Tout a changé, voyons je crois que c'était en 2003, oui, c'est ça, juste après la destruction de Paris. Il est étonnant aujourd'hui où le chaos règne sur Terre, de penser, de se souvenir que des jours furent heureux, joyeux. Le vrai problème n'a pas été la guerre ni le recours à l'arme atomique, ni même l'anéantissement systématique de chaque partie du monde, mais plutôt le fait que la majorité de l'humanité est sauvagement aimé ça.
Aujourd'hui les terres brûler par les radiations finissent d'achever les survivant, et les pluies radioactive de dévorer leurs chairs. Il est bizarre de ce perdre dans de vieux souvenir, mais nécessaire d'essayer de comprendre pourquoi tout à basculer. Et pour cela je me suis torturé de questions, et pour cela je n'ai pas de réponse. Il fut une époque où les gens vivaient simplement, ce contentant de regardé le présent, et ce tournant vers un passé dépassé. C'est à cette époque, la dernière époque de notre monde, que tout pris fin.
Mais a quoi bon tout raconté, pourquoi m'ennuyer à témoigner ? La terre fut bleue ?Aujourd'hui elle est rouge, non du sang pur des innocents, mais de celui bien noir des coupables, le notre. Mes doigts me font mal ! Ce que je ris, mes doigts !, c'est bien ce qui me fait le moins mal ! En fait il m'est impossible de savoir pour quoi je souffre le plus. Pour ma chair, minces lambeaux gangrené ? Pour ma vie, misérable bout de chandelle consumé ? Pour ma planète, un caillou de plus dans l'univers !.
Même si mourir aujourd'hui ne me gène plus guère, j'avoue que j'aimerais bien savoir pour qui, pour quoi ? Quel est cette cause qui a demandé tant de vie ? Mais avant tout, chose utile, qui a gagné ?? C'est brute, c'est clair. Je souhaite franchement que quelqu'un, quelque chose, y est gagné pour sa cause. Une cause bien grandiose pour ce qu'elle nous à coûté en vie, en homme. Mais cela je ne peu y contrevenir, car étant soldat j'en connaissais les risques. Mais étaient ils soldats les enfants de nos villes, étaient elles armées nos femmes bien aimé ? Alors pourquoi les avoir frappé ? De tout temps, j'en suis sur, tous savaient comment cela ce finirait. Et rien ne fut fait pour l'éviter.
De ce fait la question est peut être mal posé ! Il ne s'agit pas de savoir pourquoi nous sommes mort, mais pourquoi nous sommes né ! On m'a appris il y a bien longtemps que nous sommes l'image de notre créateur. Il n'y a plus de miroir auprès de moi, mais je sais que si je m'y regardé le seigneur aurait des allures de mort, de déchet. Pourquoi, qui que ce soit, aurait il laissé venir des êtres, qui de tout temps n'ont eu dans la tête que leur propre fin ?
Enfin je sais que tous espéré vaincre sans périr. De ce fait j'ai au moins une consolation, car ceux qui bien a l'abris nous on envoyé nous faire transformer en charpies, on été parmi les premiers à mourir. Oui, c'est ainsi le paradoxe de nos guerres moderne, il est bien plus prudent pour échappé au missiles ennemis de ce trouvé en première ligne. Mais qu'est ce que cette consolation, face au fait que des millions de personnes sont morte avec ces monstres.
On a beau être en colère, en vouloir a tout ceux qui on vécu, force est de reconnaître avec le recule que peu on pu souhaiter ce qui est arrivé. La faute en revient toujours au même qui, où qu'ils soient, où que nous allions, ne seront jamais jugé, et de tout façons jamais assé punit pour ce qu'ils nous ont fait. Mais la faute !, quel est elle ? D'avoir laissé des fous commander ? Ou de les avoir écouter ? Il est bien trop tard pour chercher une réponse, cela il aurait fallu le faire plus tôt !
J'écris tout ceci mais a qui cela va il bien pouvoir servir ? Qui reste il pour tiré les leçons de ce gâchis ? Personnes, je le sais, et qui plus est je suis fatigué. Mon uniforme n'est plus qu'un vestige, mais point le dernier de mon armée. Mes yeux ce posent de moins en moins sur ma feuille, mais de plus en plus sur sa froideur mortel. Un compagnon fidèle, d'un noir neutre et efficace. Le seul qui me reste. Je lèvent les yeux sur ce désert, un ancien coin de vie, de lumière. Je regarde au loin notre veille Terre, et je te demande pardon. Toi aussi tu est morte.
Je souffre et d'autres, bien peu nombreux, souffre aussi où qu'ils soit, quelqu'ai été leurs pays. Aujourd'hui il n'y a plus d'avenir, juste un passé trop peu glorieux pour souhaiter recommencer. Il ne reste plus que le mal, un tel mal que où que j'aille, je me féliciterais toujours d'avoir gardé ... cette dernière balle.
je fus humain ... le dernier jour de ma vie