
René ne savait plus où aller, il était perdu. Alors qu'il était en train de s'allumer une clope, BAM ! Sydonie, l'hippopotame l'écrasa sous sa patte. Le pauv' René ressemblait à une pizza reine avec anchois on l'a ramassé à la petite cuiller. Ensuite l'hippopotame alla gambader à travers champs, où se masturbent les éléphants ( comme dans la chanson ) . Il faisait vachement chaud. Mais vachement, hein, c'est pas pour déconner, hyper chaud qu'y faisait. Même que Sydonie elle en pouvait plus, elle était toute rouge. Mais elle rigolait quand même, on sait pas pourquoi. C'est alors qu'apparut Jabarnine, le lémurien, à dos de tapir. Le tapir galopait à toute beurzingue, et Jabarnine se la pétait comme un gros chacal. Il se croyait au tiercé-quarté-quinté-plus, c'est mon dada. Sauf qu'il était tout seul donc c'est pas du jeu, c'est trop facile. Mais il avait pas vu la grosse Sydonie qui lui rentra dedans. Le pauvre lémurien il a eu un de ces mal de crâne après le choc, quelque chose de bien. Sydonie elle l'avait à peine senti, elle continuait à rigoler. Jabarnine, titubant, s'en alla rencontrer Groquik qui fumait son tarpé à l'ombre d'un baobab : "- comment ça va, man ?
- Oui bon bah moi je sais plus trop quoi foutre maintenant.
- Comment ça ?
- Tu sais, après ce qui m'est arrivé.
- De quoi tu me parles boudiou de boudiou ?
- Oh dis donc ça va ! C'est pas la peine d'être grossier ! Y a l'autre empaffé qui m'a chouré mon job. Quicky, le petit lapin débile. T'étais pas au courant ?
- Ah ouais ! Il a couché lui, non ?
- Tout ça, c'est parce qu'il est politiquement correct. Tu sais moi j'étais plus subversif, je dérangeais, je disais des choses que personne n'osait dire.
- Comme : nesquik, on en a une énorme envie ! ?
- Pas d'insolence, s'il te plait. Tu sais à qui tu parles là ?
- Excuse- moi.
- Ca va. Donc, tu vois, j'étais une sorte de rebelle des temps modernes, et j'ai été évincé, sorti du circuit, voilà tout. Il faut dire que j'avais chopé la grosse tête, et en gagnant de l'argent, j'ai commencé à partir en couille. La débauche, les sorties en boite, la dépravation, la drogue, les prostituées et tout le tintouin. T'as pas remarqué que j'avais pris un peu de poids ?
- C'est vrai que t'avais pris de la bouille, vieux.
- L'alcool. Et pourtant, j'en ai fait des cures, tu peux me croire, mais rien à faire.
- Mais tu étais l'emblème de nesquik ! Tu étais populaire, célèbre, ils ne peuvent pas t'éliminer comme ça !
- Je ne te le fais pas dire, mec, mais le showbiz est un monde impitoyable, ça ne pardonne pas. D'autant plus que... MAIS ! Putain ! C'est quoi ce con d'hippopotame qu'arrête pas de rigoler ! Y se fout de ma gueule ou quoi ?
- Relax, man. t'es un peu stressé en ce moment, non ? Fais une cure de Supradyne. Supradyne, l'autre façon d'être détendu.
- J'ai décroché, c'est pas pour replonger. Je me vais te le fumer, ce trou de balle ! "
Groquik prit sa batte de baseball et marcha vers Sydonie avec un air furax de chez furax. Sydonie lui dit alors : " - Ca te dirait de bouffer un poulet- frites chez Nounouche ?
- Oh ouais, ça le fait ! "
Moralité : le poulet, ça le fait. Autrement dit, le poulet adoucit les mœurs.
Toutefois c'est une histoire qui finit mal car le pauvre Jabarnine reste seul, mais bon, il finit le join de Groquik, c'est déjà ça !
Nesquik, Quicky, Groquick sont des marques déposée par Nestlé.
© Rigolax pour Jabarnine le lémurien.